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Evident
Si vous souhaitez connaitre l’expérience d’autres covoitureurs, vous trouverez ici des témoignages parlants.
Mars 2010: La communication comme facteur de réussite |
 Afin que le covoiturage soit un succès, il est certainement utile de mettre en œuvre une politique et une communication efficace dans l'entreprise. En faisant cela, vous pouvez aider vos travailleurs à bénéficier des avantages fiscaux et leur faire épargner de l'argent au cours des années. Vous pouvez bien sûr aller plus loin dans la promotion du covoiturage. Certaines entreprises offrent d’ailleurs des espaces de stationnement réservés aux covoitureurs ou organisent 2 fois par an un petit-déjeuner gratuit à leurs équipes de covoitureurs. Il existe même une société qui donne une journée de congé supplémentaire, mais ceci est peut-être un peu trop demander.
L'expérience de Taxistop nous dit que la communication est l’étape clé dans une campagne de promotion du covoiturage. Il ne suffit pas de communiquer qu’une seule fois dés la mise en place du projet. Ainsi, plus on communique sur les avantages (l’épargne, impôt, ...) et les possibilités (la correspondance, tableau d'affichage, ...) du covoiturage, plus l’idée fait son chemin parmi les travailleurs. Il est donc opportun de réfléchir sur le long terme et d’aborder le covoiturage le plus régulièrement possible, n’hésitez donc pas à être créatif !
Vous pouvez évidemment toujours nous contacter pour obtenir des conseils sur la communication ou encore nous demander du matériel promotionnel. Nous sommes à votre disposition !
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Mars 2010: SKF - 35% de covoitureurs |
 La politique de covoiturage chez SKF Tongres est vraiment rentable. Au cours du temps, 35% de nos employés ont décidé de faire du covoiturage pour venir au travail. C’est l'une des raisons pour lesquelles SKF Logistics a remporté le Mobility Award en 2009. En outre, nous faisons également attention à nos cyclistes et aux usagers des transports publics.
Le fait que le covoiturage est une telle réussite a principalement un lien avec 3 choses:
1. Nous avons mené une étude sur la mobilité de nos travailleurs. Dès lors, nous avions une vision très claire d’où venaient nos travailleurs et quels étaient les moyens les plus rationnels dont ils disposaient pour venir travailler. Nous avons alors mis le plus possible de personnes en contact pour stimuler le covoiturage. Il faut reconnaître que les travailleurs de Tongres se sont organisés majoritairement spontanément et que l’étude a eu un impact plus réduit sur ces personnes.
2. Selon nous, la plus grand incitant pour le covoiturage est de communiquer sur les avantages fiscaux. En effet, de nombreux salariés n'étaient pas au courant des avantages et ont été immédiatement persuadés par l'idée d'économiser beaucoup d'argent.
3. Nous avons également remarqué une différence à partir du moment où nous avons installé une dizaine de places de parking réservées aux covoitureurs à côté de la porte d'entrée. Un peu de rigueur au début nous a permis d’empêcher aux non-covoitureurs de s’y garer. A présent, les covoitureurs qui en bénéficient sont sans doute les premiers à rentrer à la maison à la fin de la journée...
Heidi Coppens - SKF Logistics Tongres
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Décembre 2009: Témoignage Christelle |
Christelle et son époux habitent à Glimes, petit village de la commune d’Incourt en Brabant Wallon. Ils travaillent tout les deux mais ne font pas les mêmes trajets. Comme ils ne possèdent qu’une voiture, ils ont décidé d’opter pour le covoiturage.
Ainsi, Christelle pourrait laisser la voiture à son mari et se rendre à son travail par ses propres moyens.
Selon ses dires, le covoiturage représente de nombreux avantages pour eux deux :
- Premièrement, cela permettrait d’éviter d’avoir une deuxième voiture et, de ce fait, de réaliser des économies substantielles.
- D’autre part, cela reste également pratique, Christelle a des horaires variables et peut, en covoiturant, laisser la voiture à son mari qui se charge de déposer les enfants à l’école à une heure raisonnable.
- Et pour finir, le covoiturage représente une solution écologique, de nombreuses personnes se rendent chaque jour indépendamment jusqu’à Bruxelles, pour éviter l’ « autosolisme » et réaliser des économies d’énergie importantes, le covoiturage est la solution idéale.
Christelle a donc fait une recherche sur internet et a découvert le nouveau site de covoiturage « carpoolplaza ». Le site est selon elle, clair et facile d’utilisation. Elle y a introduit ses données et a directement reçu trois propositions de personnes habitant la région et cherchant également des covoitureurs. Il ne lui reste plus qu’à les contacter.
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Septembre 2009: Le retour garanti |
Taxistop a examiné de près l’avantage de la garantie de retour !
Dans le rapport des statistiques fédérales, on peut lire ceci : «Il est à déplorer que les mesures concrètes qui peuvent le plus contribuer à une augmentation du nombre de covoitureurs ne sont pas souvent prises en compte. Cela concerne la garantie de retour pour les covoitureurs qui, à cause de circonstances imprévues, ne peuvent pas retourner chez eux avec les personnes initialement prévues». Comment se fait-il qu’il n’y ait pas plus d’entreprises qui proposent ce service ? Souvent, les coordinateurs de covoiturage ne sont pas au courant de cette mesure, et s’ils le sont, ils ont peur que cela leur coûte cher ou qu’il y ait des abus. Taxistop a réalisé une «enquête» auprès des entreprises qui proposent la garantie de retour et en sont arrivés à la constatation que celle-ci ne coûte presque rien !
Des chiffres rassurants
Un retour garanti peut être organisé de plusieurs manières : dans certains cas, le coordinateur de covoiturage recherche un autre collègue avec qui la personne peut covoiturer ; ou le demandeur de la garantie de retour peut utiliser un véhicule disponible dans l’entreprise. Dans certaines entreprises, on téléphone directement à une société de taxis. Un règlement doit préciser les règles d’obtention de la garantie de retour.
Sept entreprises nous ont donnés leurs résultats et nous en sommes venus aux conclusions suivantes :
- Les entreprises interrogées enregistrent en moyenne 14,5% de covoitureurs ;
- Les employés renseignent qu’ils essayent d’abord de trouver une solution eux-mêmes, et qu’ensuite ils font appel à la garantie de retour ;
- Trois des sept entreprises n’ont jamais eu recours à ce service ;
- Une entreprise utilise le service «rarement» ; une autre l’a utilisé 1 fois en trois ans ; et enfin 1 troisième l’utilise quelques fois par an ;
- Seule une entreprise qui compte 120 covoitureurs utilise le service 1 fois par mois ;
- Le coût est minimal pour la plupart des entreprises. Celle qui, une fois par mois, doit offrir un trajet de retour, calcule en moyenne 50 € par trajet en taxi ;
- Les contrôles sont à peine utiles. Si la garantie de retour est souvent utilisée par certaines personnes, c’est à celles-ci que les contrôles sont adressés.
Conclusion : La garantie de retour est une mesure très efficace et bon marché. Le service est surtout une mesure psychologique qui permet de convaincre beaucoup de navetteurs de covoiturer. Dans la pratique, il n’y a pas beaucoup d’utilisation de la garantie de retour car les employés trouvent facilement une solution eux-mêmes.
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Juin 2009: Du 16 au 22 septembre, faites participer votre entreprise |
 Comme chaque année, la Semaine de la Mobilité se déroulera dans toute l’Europe du 16 au 22 septembre. Le thème choisi pour 2009 est « Improving city climates ». Bien que la Région Wallonne ait décidé, cette année, d’axer sa campagne de communication sur le transport scolaire et les déplacements des plus jeunes, il s’agit sans nul doute du moment opportun pour une entreprise de rappeler les alternatives intelligentes à la voiture individuelle.
En tant que coordinateur covoiturage ou plutôt « personne relais », le moment de la semaine de la mobilité est une bonne occasion, pour vous, de relancer un mail vers l’ensemble de vos collaborateurs afin de leur rappeler l’accès à la banque de données de covoiturage et de tous les avantages qui y sont associés. Certains coordinateurs en profitent aussi pour organiser un sympathique petit déjeuner pour les covoitureurs quotidiens. C'est enfin une opportunité pour d’autres de communiquer sur la création de parkings réservés aux covoitureurs au sein de l’entreprise.
Bref, prenez la balle au rebond et jouer votre rôle de relayeur d’informations mobilité! La semaine de la mobilité prend tout son sens avec vous !
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Janvier 2009: GSK, un exemple de succès ! |
Fort de ses 6000 travailleurs répartis sur 3 sites distincts en Wallonie à savoir Rixensart, Gembloux et Wavre, GSKBio (Glaxo Smith Kline Biologicals) est un des leaders mondiaux de la production de vaccins dont 25% sont présents à travers le monde.
Avec autant de travailleurs et un taux d’embauche très élevé, l’entreprise doit faire face à des problèmes croissants de mobilité. En effet, l’accessibilité vers l’ensemble des sites engendre une série de défis à relever. Ainsi, s’est développée, ces dernières années, une véritable philosophie d’entreprise en termes de mobilité. La société a mis en place des navettes de bus pour relier certaines gares de train vers ses sites ainsi que des navettes intersites.
Parallèlement à cela, GSK a fait appel au bureau d’étude de mobilité Traject qui a réalisé un Plan de Déplacement d’Entreprise. Celui-ci a eu, entre autre, comme conclusion la mise en place du système de covoiturage de Taxistop pour l’ensemble de ses travailleurs car déjà 25% du personnel le pratiquait de façon spontanée.
Près de 500 inscriptions en 2 semaines
Pour assurer l’efficacité du projet, Taxistop a collaboré activement au lancement du covoiturage en mettant en place une stratégie efficace au sein de l'entreprise et s'est rendu chaque semaine sur le lieu de travail afin de promouvoir activement le covoiturage.
Ainsi, différents moyens de communication ont été utilisés afin de garantir des résultats probants : envois d’e-mail vers la totalité du personnel, mise en place d’une page intranet, création d’une adresse e-mail réservée au covoiturage, tenue de plusieurs stands d’information sur les différents sites, diffusions de deux lettres d’information, affichages à des endroits de passage et diffusion de flyers sur les pare-brises des voitures stationnées aux différents parking.
Tous ces efforts de communication combinés à une volonté claire de l’entreprise ont fait en sorte que le taux d’inscriptions fut tout simplement énorme et a atteint depuis le début du mois d’octobre le chiffre de 505 unités.
Mais le travail ne s’arrête pas là, l’entreprise désire désormais mettre en place des incitants fiscaux afin d’encourager encore plus la pratique et que ses adeptes en soient récompensés. Il est donc prévu pour l’exercice fiscal 2009 de mettre en place un règlement de covoiturage complet, de faire compléter des déclarations sur l’honneur et d’adapter le logiciel d’édition des fiches de salaires pour aller dans ce sens. Enfin, il est déjà établi que des séances d’information auront lieux dans les auditoires sur les différents sites pour communiquer en tant voulu sur la procédure de déduction fiscale dans le cadre du covoiturage domicile-travail.
Bref, GSKBio est un exemple à suivre pour encourager le covoiturage vers l’entreprise !
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Octobre 2008: Les advantages selon l'Université de Liège |
Taxistop a été ce mois-ci à la rencontre de madame Bernadette Babilone, mobility manager de l’Université de Liège. Elle nous dévoile quelles sont les raisons qui l’ont poussé à convertir les universitaires au covoiturage :
Bernadette Babilone : Devoir gérer les problèmes de mobilité d’une université active sur plusieurs sites géographiques de Wallonie, avec des publics aussi différents que des jeunes étudiants ou des travailleurs de tous âges ayant des habitudes de vie et de déplacements très divers, n’est pas vraiment une mince affaire. Alors, plutôt que de nous positionner comme adversaires de la voiture, nous avons pris l’option de tenter d’amener, en douceur, les « usagers » de nos sites à modifier leurs comportements et, en premier lieu, à réfléchir aux raisons qui les poussaient à pratiquer l’autosolisme.
Taxistop : Quels sont les avantages directs que vous à ce projet ?
Bernadette Babilone : Très vite l’idée d’adhérer à une banque de données de covoiturage est apparue comme évidente pour différentes raisons. Parmi celles-ci, la facilité de mise en œuvre (chacun à l’ULg possède une adresse courriel), le faible coût d’adhésion en regard du coût d’une place de stationnement et la rapidité de mise en œuvre (la création d’une ligne de transports en commun prend plusieurs années) en sont quelques exemples.
Taxistop : Et ceux que l’on oublie parfois ?
Bernadette Babilone : Ajoutons à cela l’aspect environnemental (en lien avec les principes du développement durable), l’aspect économique pour le particulier (qui a vu grimper fortement le prix du plein à la pompe !), et l’aspect convivial (possibilité de rencontrer des personnes extérieures à son cercle d’habitués) et nous voilà fermement convaincus d’avoir fait le bon choix d’autant plus que ce service est soutenu par la Région wallonne et que son champ d’actions s’étend bien au-delà de notre Université, ce qui ajoute encore un point positif à la démarche.
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juillet 2008: Catherine Noël, conseillère en environnement et mobilité |
Catherine travaille depuis 1997 à la commune d’Evere, au départ conseillère en environnement, elle a suivi il y’a quelques années la formation de conseillère en mobilité offerte par la Région et donnée par Transitec en 10 modules de 2 jours. Depuis, elle travaille au service travaux de la commune où elle est conseillère en environnement et en mobilité. Ses missions sont diverses et variées, elle s’occupe du développement durable de la commune.
La mobilité douce est promue en interne via le label éco-dynamique (répond à différents critères en matière de mobilité et d’environnement) qu’elle s’est vu attribuée en 2000 pour la première fois et qui a été reconduit en 2003 et en 2006. En ce qui concerne le covoiturage, la commune est affiliée à Taxistop et relance régulièrement la promotion. Une enquête est en cours afin de connaître les freins au covoiturage. En externe : La commune a reçu des subsides dans le cadre de l’agenda 21 et a créé un groupe mobilité qui encourage la douce notamment en lançant des appels à projets dans le cadre de la semaine de la mobilité, en encadrant le ramassage scolaire à vélo,…
Catherine est elle-même adepte des transports alternatifs et tout particulièrement du covoiturage comme en témoigne sa longue expérience en la matière. En effet, elle covoiture depuis la fin des années 90. À partir de cette date, elle a covoituré pendant plusieurs années avec 2 personnes qu’elle avait rencontrées via carpoolplaza. Elles covoituraient chaque jour entre Namur et Bruxelles, coïncidence, Catherine les avaient déjà rencontrées à des cours de Néerlandais à Namur. En 2003, Catherine déménage à Evere, elle n’a donc plus besoin de covoiturer.
Puis en 2005, Catherine décide de retourner habiter à Namur, elle se met donc en quête de nouveau covoitureurs, elle se réinscrit alors sur carpoolplaza où elle trouve tout de suite un covoitureur, julien, avec qui elle covoiture pendant presque 2 ans. Ils sont chauffeur à tour de rôle et se donne rendez-vous sur un parking de covoiturage à Bouge. Malheureusement son covoitureur change de travail et leurs trajets ne correspondent plus.
A nouveau Catherine entre une recherche sur carpoolplaza.
Au départ, personne n’était disponible, mais après avoir quelques mois, Catherine est contactée par une personne qui fait exactement les mêmes trajets et qui a des horaires identiques. Catherine qui, entre temps, a eu un accident de voiture ne souhaite plus conduire, elle paie donc une indemnité à sa covoitureuse.
Le covoiturage est une solution adéquate pour elles, elles y trouvent bien sûr un avantage financier, mais également le confort de partager la route.
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avril 2008: La promotion à la Centrale de Mobilité de Philippeville |
Je m'appelle Hélène Masson, je travaille en tant qu'animatrice sociale à la Centrale de Mobilité de Philippeville depuis le mois de mars 2003.
Mon rôle consiste à aider les citoyens dans leur déplacement. Mes journées s'organisent autour des différents services de la Centrale de Mobilité (horaires TEC, SNCB, service de chauffeurs bénévoles, service de covoiturage,...).
Nous avons effectué la promotion du covoiturage de manière suivante :
- dépliants présentant les diifférents services de la Centrale de Mobilité.
- des campagnes de sensibilisation (affiches, dépliants personnalisés)
- réunions d'information auprès de la population de Philippeville et de l'entité (réunions villageoises)
- conférence de presse
- campagne de sensibilisation au sein des entreprises et démarche auprès des travailleurs
A Philippeville, le covoiturage individuel a été lancé en 2003 à la suite de nos réunions d'information. Le covoiturage-entreprise a démarré en 2005.
Ce qui a motivé notre choix : le covoiturage est une manière de pallier au manque de moyens de transport, c'est aussi une manière de diminuer l'usage individuel de la voiture, de favoriser les contacts intergénérationnels, de parer aux problèmes de mobilité engendrés par le nombre croissant de voitures et l'intensification du trafic, de réaliser une économie financière.
Les personnes affiliées sont généralement des personnes dont la distance domicile-travail est très éloignée. Dans le cas du covoiturage à la Base Aérienne de Florennnes, les affiliés covoituraient déjà de manière spontanée, leur inscription dans la base de données n'a fait qu'officialiser ce qui se faisait auparavant.
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