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Evident
Si vous souhaitez connaître l’expérience d’autres covoitureurs, vous lirez ici des témoignages parlants.
Février 2010: Multimodalité: combinez votre voyage et rendez le transport plus durable! |
 «Multimodalité», est le mot tendance des experts de la mobilité et des experts politiques. Taxistop voudrait y participer et soutenir cette nouvelle vague multimodale. Mais qu'est-ce que signifie concrètement le terme « multimodalité »?
Le mot en lui-même met en avant qu’il n’y pas une seule et unique solution pour aller d’un point A vers un point B. En effet, il est parfois plus judicieux et plus rapide de passer d’un mode de transport à un autre au cours d’un même déplacement.
En quoi les covoitureurs sont-ils concernés ?
Vous pouvez aller en vélo à la gare, prendre le train, puis le métro pour aller travailler. Cela coule déjà de source pour un grand nombre de navetteurs. On assiste à une augmentation importante du nombre de vélos pliants en rue, ils sont l’exemple même de la multimodalité. Et il y a donc aussi une multitude de façon de faire du covoiturage. Par exemple en utilisant un parking de transit, les possibilités de trouver un partenaire de covoiturage convenable augmentent énormément. Dans ce cas de figure, vous ne devez pas nécessairement covoiturer avec un collègue, mais seulement avec quelqu’un qui travaille dans la même ville.
En effet, ces parkings sont souvent associés à des lignes de tram et de métro, ce qui permet d’aller plus vite aux heures de pointe que les automobilistes. Vous pouvez aussi sortir un vélo pliant du coffre, ou terminer votre course en utilisant le service Villo à Bruxelles pour vous rendre vers votre lieu de travail.
Combiner avec la voiture est possible
Une combinaison de différents modes de transport est aussi souvent plus efficace et plus rapide pour les déplacements professionnels que de se rouler seul en voiture. On peut ainsi facilement travailler sur son ordinateur portable dans le train. Arrivé sur place, une voiture Cambio (système de voiture partagée) vous attend à la gare pour la dernière étape. Ce n'est donc pas pour rien que le carsharing (Cambio) en Belgique ne peut exister sans la coopération de Taxistop, du VAB, de la SNCB et des transporteurs régionaux (De Lijn, TEC et la STIB). Ces organisations ont toutes compris l’intérêt de collaborer pour offrir un service performant grâce à leurs multiples complémentarités.
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Novembre 2009: Le Défi Energie |
 Depuis 4 ans, la Région de Bruxelles-Capitale encourage les ménages bruxellois à réduire leurs factures d’énergie et leurs émissions de CO2 en adoptant de petits gestes au quotidien pour économiser l’énergie. A ce jour, plus de 2.300 ménages ont fait la démonstration en relevant le Défi.
Notre confort dépend fortement de l'énergie. Malheureusement, chauffer, éclairer, équiper,… pollue et coûte de plus en plus cher. Réduire sa consommation d'énergie grâce au Défi, cela signifie donc dépenser moins d’argent mais aussi rejoindre d'autres Bruxellois dans un engagement citoyen en faveur de l'environnement. En participant au Défi, chaque Bruxellois peut participer à l'effort de toute la Région pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, conformément aux objectifs du protocole de Kyoto. A Bruxelles, les ménages sont les premiers concernés : 40% de la consommation d'énergie est due aux logements et 70% du CO2 est produit par le chauffage.
Bilan positif depuis 2005!
Depuis la 1ère édition en 2005, le Défi Energie montre qu’il est possible, simplement par un changement d’habitudes au quotidien de réduire significativement sa consommation d’énergie et ses émissions de CO2 et de contenir l’explosion de sa facture.
Pour les ménages qui ont mesuré l’évolution de leur consommation, l’économie s’élève en moyenne à 18%, ce qui représente une économie annuelle moyenne par ménage de 380 €. Et près d’une tonne de CO2 en moins.
Avec une économie moyenne de l’ordre de 100 litres de carburant par an, les ménages qui ont suivi la consommation de leur véhicule durant le Défi ont réalisé une économie supplémentaire de 160 € et de 250 kg de CO2.
Pas besoin d’être propriétaire pour faire de sérieuses économies !
Ce sont les locataires d’appartement qui ont réalisé, proportionnellement, la plus forte économie, aussi bien en combustibles (22%) qu’en électricité (19%). Ce sont pourtant ceux qui consomment le moins au départ. Ils consomment même nettement moins que la moyenne bruxelloise (environ 1/3 de moins), aussi bien en électricité qu’en chauffage. Comme quoi même en ayant des consommations pas trop élevées, on peut encore les diminuer.
En suivant quelques ménages sur plusieurs années, on constate aussi qu’il est possible de maintenir son économie, voire de diminuer encore sa consommation en adoptant de nouveaux changements. Le suivi des consommations semble important pour ancrer les bonnes pratiques et engranger les économies chaque année. A bon entendeur…
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Septembre 2009: Conseillère en environnement à Evere |
 Catherine travaille depuis 1997 à la commune d’Evere, au départ conseillère en environnement, elle a suivi il y a quelques années la formation de conseillère en mobilité offerte par la Région et donnée par Transitec en 10 modules de 2 jours. Depuis, elle travaille au service travaux de la commune où elle est conseillère en environnement et en mobilité. Ses missions sont diverses et variées, elle s’occupe du développement durable de la commune.
La mobilité douce est promue en interne via le label éco-dynamique (répond à différents critères en matière de mobilité et d’environnement) qu’elle s’est vu attribuée en 2000 pour la première fois et qui a été reconduit en 2003 et en 2006. En ce qui concerne le covoiturage, la commune est affiliée à Taxistop et relance régulièrement la promotion. Une enquête est en cours afin de connaître les freins au covoiturage. En externe : La commune a reçu des subsides dans le cadre de l’agenda 21 et a créé un groupe mobilité qui encourage la douce notamment en lançant des appels à projets dans le cadre de la semaine de la mobilité, en encadrant le ramassage scolaire à vélo,…
Catherine est elle-même adepte des transports alternatifs et tout particulièrement du covoiturage comme en témoigne sa longue expérience en la matière. En effet, elle covoiture depuis la fin des années 90. À partir de cette date, elle a covoituré pendant plusieurs années avec 2 personnes qu’elle avait rencontrées via carpoolplaza. Elles covoituraient chaque jour entre Namur et Bruxelles, coïncidence, Catherine les avaient déjà rencontrées à des cours de Néerlandais à Namur. En 2003, Catherine déménage à Evere, elle n’a donc plus besoin de covoiturer.
Puis en 2005, Catherine décide de retourner habiter à Namur, elle se met donc en quête de nouveau covoitureurs, elle se réinscrit alors sur carpoolplaza où elle trouve tout de suite un covoitureur, julien, avec qui elle covoiture pendant presque 2 ans. Ils sont chauffeur à tour de rôle et se donne rendez-vous sur un parking de covoiturage à Bouge. Malheureusement son covoitureur change de travail et leurs trajets ne correspondent plus.
A nouveau Catherine entre une recherche sur carpoolplaza.
Au départ, personne n’était disponible, mais après avoir quelques mois, Catherine est contactée par une personne qui fait exactement les mêmes trajets et qui a des horaires identiques. Catherine qui, entre temps, a eu un accident de voiture ne souhaite plus conduire, elle paie donc une indemnité à sa covoitureuse.
Le covoiturage est une solution adéquate pour elles, elles y trouvent bien sûr un avantage financier, mais également le confort de partager la route.
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Juin 2009: Epargnez en covoiturant |
 Cela risque peut-être de vous arriver. Vous déménagez pour venir habiter plus près de votre lieu de travail et soudain votre employeur déménage aussi. C’est arrivé à Natasja Maes, employée à la commune de Kasterlee. Elle se rend encore à son travail en voiture mais plus pour longtemps…
Natasja a découvert qu’elle pourrait économiser 1250 euros par an. Désormais, elle vient travailler à vélo et lorsque qu’il pleut, elle covoiture.
Quand vous travaillez pour une commune ou pour les autorités, vous ne recevez aucune compensation si vous venez travailler en voiture. Par contre, l’abonnement au bus ou au train est entièrement remboursé. En outre, si vous vous déplacez en vélo, vous recevez 0,20 € de compensation au kilomètre, un montant qui est entièrement exempté fiscalement. Pour 6 kilomètres, sur une base d’un an, la différence peut être de plus de 1000 euros. Pour Natasja, l’aspect financier n’était pas la seule raison au fait de covoiturer. Elle roule à vélo et fait du covoiturage surtout parce que c’est écologique et qu’elle rencontre du monde.
La météo
Si la météo prévoit du mauvais temps, qu’il y a une réunion ou un déplacement prévu, Natasja prévoit de covoiturer avec ses collègues. Aussi, s’il pleut le matin, elle téléphone à ses collègues pour partir avec l’un d’eux. Tous les autres jours, elle choisit le vélo. Parce qu’elle est au courant des avantages du vélo et du covoiturage, elle le fait aussi pour ses déplacements de service. Souvent, elle se rend à des réunions qui occupent plusieurs entités communales. Elle contacte alors les personnes des autres communes pour se déplacer ensemble. De cette façon, elle ne rencontre pas ses collègues uniquement sur la route mais aussi lors des déplacements. Grâce à ces déplacements « mixtes », la collaboration avec les autres communes s’en retrouve renforcée.
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Avril 2009: Le témoignage de Julie |
Cela fait maintenant un an et demi que je covoiture presque tous les jours entre Bruxelles et Liège. Lorsque j'ai été engagée à Liège, je m'imaginais faire la navette en train, mais mon lieu de travail étant fort décentré de la gare des Guillemins, ces trajets se sont vite avérés fort pénibles. Un de mes collègues faisait alors partie d'un petit groupe de covoitureurs, j'ai très rapidement rejoint le mouvement...
Nous sommes maintenant sept covoitureurs à habiter à 1,5km à la ronde et à travailler sur le campus universitaire du Sart Tilman, ce qui est assez incroyable. Nous partons tous les matins à 7h30 de Diamant à Bruxelles, certains arrivent là à pied, d'autres à vélo, d'autres encore en bus. Notre organisation est maintenant très bien rodée : nous avons mis en place un fichier en ligne sur lequel chacun peut s'inscrire afin de préciser s'il prend le covoiturage, s'il conduit, s'il y a des modifications d'horaires, etc. Jusqu'à présent, cela fonctionne plutôt bien : nous ne nous sommes pas encore retrouvés à attendre à Diamant une voiture et un conducteur qui n'arrivent jamais...
Le trajet prend une heure porte à porte. D'horizons très différents, nous passons nos trajets à discuter de tout et de rien, nous apprenons à nous connaître, bien souvent nous dormons également... Notre grand rêve serait de pouvoir investir dans un vieux combi VW pour pouvoir aménager l'arrière en un salon plus confortable avec, à disposition, des jeux de société, un percolateur, de quoi petit-déjeuner ou goûter selon l'heure, bref de quoi agrémenter les trajets... Mais ce n'est qu'un rêve... En attendant, le covoiturage rend nos trajets bien plus agréables...
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Février 2009: : Le covoiturage est la solution, même si ce n'est pas tous les jours. |
Brigitte travaille chez Janssen Pharmaceutica, un grand employeur. C’est évidement impossible pour elle de faire connaissance avec tous ses collègues et pour elle Carpoolplaza est là solution pour trouver un partenaire de covoiturage. C’est comme cela quelle a fait connaissance avec un collègue, qui fait quotidiennement le même trajet qu’elle. Le premier rendez-vous fut un peu étrange, comme si c’était une rencontre « aveugle ». Maintenant, ils roulent 3 fois par semaine ensemble, direction le travail, et cela depuis presqu’un an.
Nous avons demandé à Brigitte quelles étaient les raisons de chercher un collègue covoitureur. Elle nous répond simplement qu’elle se sent concernée par l’environnement et que cela lui permet d’épargner de l’argent en covoiturant. Le fait de voyager 100 kilomètres tous les jours en solo est une troisième raison pour elle, surtout après qu’elle ait été impliquée dans un accident de voiture. Elle covoiture désormais avec David, son collègue qui a 15 ans de moins qu’elle, depuis presqu’un an...
Le choix de station de radio, le choix du conducteur.
Brigitte et David sont tous deux employés. Il arrive qu’ils ne peuvent pas rouler ensemble parce qu’ils ont régulièrement des réunions dans l’après-midi. Chaque semaine, ils déterminent quels seront jours où le covoiturage sera possible ou pas. Ils s’envoient parfois un sms la veille pour se tenir au courant Ils essayent aussi de rouler le plus possible en alternance afin d’éviter des petites rétributions et afin de profiter équitablement du confort en tant que passager. Cependant, ils ont une règle importante et amusante : le conducteur a le droit de choisir la station de radio ! Brigitte préfère écouter les infos et David a besoin de son rock matinal.
Un détour ? Pas de problème, le total est de toute façon plus rentable.
Pour se retrouver le matin ils doivent faire un petit détour de 5 kms. Déposer les enfants à l’école nécessite aussi un détour. Ceci ne pose pas de problème étant donné qu’ils habitent 50 kms de leurs travails, car en total c’est plus avantageux.
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Novembre 2008: Covoiturez avec une voiture de société: Enfin plus de clarté! |
Jusqu’au 15 novembre, covoiturer avec une voiture de société n’était pas si évident. La loi mentionnait qu’une attestation d’aptitude était nécessaire pour transporter des passagers avec un véhicule d’entreprise. Si le dessein de cette loi n’était pas de nuire au covoiturage mais plutôt d’organiser les transports professionnels (comme par exemple un chauffeur de car scolaire), elle restait toutefois ouverte à interprétation.
Lors d’une émission de radio il y a quelques mois, cette incertitude a été une nouvelle fois énoncée. Le cabinet compétent a alors décidé d’adapter cette loi le plus rapidement possible pour ne pas entraver le covoiturage avec une voiture de société. Taxistop a également joué un rôle de conseil important. Il en a été tenu compte et depuis le 15 novembre, les adaptations dans la législation sur la circulation routière sont d’application.
Dès à présent, il est évident que le covoiturage avec une voiture de société est permis. Une attestation d’aptitude n’est plus nécessaire, le chauffeur ne doit donc plus passer d’examen médical. En outre, l’avantage fiscal du chauffeur avec un véhicule d’entreprise est très attrayant. Le montant de celui-ci peut atteindre annuellement de 600 à 1000€, même si vous covoiturez seulement pour 5 km. Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans les pages web à propos de la fiscalité.
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Septembre 2008: L'histoire de Marina et Martine |
Marina (53 ans) et Martine (53 ans) travaillent toutes les deux pour la VRT. Il ya 2 ans, en raison d'une grève de train, Martine recherche une solution pour se rendre à son lieu de travail, elles entrent alors en contact via internet.
Elles habitent dans la même région, près de Gand. Aujourd’hui, 2 ans après, elles ont parcourus 65000 km ensemble, sont restées plus de 900 heures (soit plus de 36 jours) l’une à côté de l’autre dans une voiture. Nous avons interviewé Marina pour commenter son expérience.
Chaque jour, je prends ma collègue qui habite quelques rues plus loin. Commence alors une heure de pure détente. Nous consultons d’abord les infos trafics sur internet et ensuite, nous choisissons notre itinéraire. Nous avons déjà appris à connaître pas mal de routes en Flandres. Si nous sommes tout de même coincées dans les embouteillages, nous rions de voir l’espace vide dans les autre voitures. Le plus amusant que nous ayons fait, c’était à un feu rouge à Bruxelles. Nous portions toutes les deux des vêtements noirs et avions notre ceinture. Des agents, qui n’avaient pas vus nos ceintures camouflées sur nos vetements, nous ont arrêtés pour demander si on avait oublié de la mettre. Ma collègue a alors montré sa ceinture en demandant : vous n’êtes pas encore bien réveillés ? Nous avons beaucoup ri.
Cela s’est bien passé pour vous fixer rendez-vous ?
Sans aucun problème: Nous avons des horaires souples et nous nous adaptons, l’une à l'autre. Chaque jour, on se dit que cette fois, on va arrêter de travailler un peu plus tôt, mais le soir on s’appelle pour voir si on peut partir une demi-heure plus tard, ça ne pose aucun problème. Nous adaptons nos congés, il suffit simplement d’être un peu flexible et ça fonctionne bien et devient agréable.
Si vous conduisez toujours, êtes-vous dédommagée ?
Non, ça n’est pas nécessaire, mais je reçois régulièrement des fleurs ou un cadeau de la part de Martine !
Quel est pour vous l’avantage principal du covoiturage ?
Ne pas rouler seule ! Et à deux, on fait deux fois plus attention sur la route.
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Mai 2008: Christelle, nouvelle adepte de Carpoolplaza |
Christelle et son époux habitent à Glimes, petit village de la commune d’Incourt en Brabant Wallon. Ils travaillent tout les deux mais ne font pas les mêmes trajets. Comme ils ne possèdent qu’une voiture, ils ont décidé d’opter pour le covoiturage.
Ainsi, Christelle pourrait laisser la voiture à son mari et se rendre à son travail par ses propres moyens.
Selon ses dires, le covoiturage représente de nombreux avantages pour eux deux :
- Premièrement, cela permettrait d’éviter d’avoir une deuxième voiture et, de ce fait, de réaliser des économies substantielles.
- D’autre part, cela reste également pratique, Christelle a des horaires variables et peut, en covoiturant, laisser la voiture à son mari qui se charge de déposer les enfants à l’école à une heure raisonnable.
- Et pour finir, le covoiturage représente une solution écologique, de nombreuses personnes se rendent chaque jour indépendamment jusqu’à Bruxelles, pour éviter l’ « autosolisme » et réaliser des économies d’énergie importantes, le covoiturage est la solution idéale.
Christelle a donc fait une recherche sur internet et a découvert le nouveau site de covoiturage « carpoolplaza ». Le site est selon elle, clair et facile d’utilisation. Elle y a introduit ses données et a directement reçu trois propositions de personnes habitant la région et cherchant également des covoitureurs. Il ne lui reste plus qu’à les contacter.
Petit conseil : Si vous introduisez une recherche de covoitureurs sur carpoolplaza.be, veillez à consulter régulièrement les listes d’appariements, celles-ci sont mises à jour en permanence.
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Mars 2008 |
Alexandre, militaire
Alexandre habite à Seloignes dans la botte du Hainaut et travaille à Evere à Bruxelles au quartier Reine Elisabeth : grand quartier militaire qui compte plus de 25 bâtiments.
Alexandre ne pouvait pas se rendre à son travail par les transports en commun qui sont peu nombreux dans sa région. Il devait trouver une autre solution et a alors demandé à la cellule éco-mobilité de son travail quelles étaient les alternatives. Le conseiller mobilité l’a renseigné sur le covoiturage; c’est ainsi qu’Alexandre à découvert Smartpool. Peu après s’être inscrit dans la base de données de covoiturage, Alexandre a été contacté par trois personnes qui travaillent au même endroit mais dans d’autres bâtiments.
Depuis janvier, Alexandre covoiture avec Fabrice, Christian et Michelle qui habitent dans la région de Couvin et qui passent par Seloignes pour se rendre au boulot.
Très vite, l’équipe s’est organisée, ils possèdent chacun leur voiture et ont décidé de rouler à tour de rôle, selon leurs disponibilités. De cette façon, personne ne paie de dédommagement au chauffeur. Ils parcourent quotidiennement 300 km en commun. Le covoiturage offre plein d’avantages, cela leur permet notamment de réaliser des économies d’énergie et diminue aussi les frais de carburants et les frais d’entretien de leur véhicule!
« Covoiturer me permet également de continuer à dormir le matin, les trajets passent plus vite et sont plus conviviaux ».
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